Il convient de surveiller le lierre grimpant en ce moment, à la fin du mois de septembre.
Au pied de cette maison, on a planté il y a des années du lierre grimpant dans un but de recouvrement de façade.
Le lierre grimpant a des avantages et des inconvénients. Le principal inconvénient est peut-être qu’il peut s’immiscer parfois sous les tuiles.
Contre un mur, il n’y a normalement pas de problème.
Il pousse comme un arbre et puise toute l’humidité du sol. Si le mur est humide, ce n’est pas dû au lierre grimpant, mais à une autre cause. De plus, les feuilles du lierre grimpant se recouvrent comme les tuiles d’un toit : la pluie en dégouline donc et, derrière le lierre, il fait normalement tout à fait sec.
En fait, un mur recouvert de lierre grimpant est un biotope (ici, il y a par exemple une épeire diadème), mais un mur nu est aussi un biotope !
Le nombre d’insectes qui pourraient peut-être entrer est plus ou moins égal dans les deux cas ! Dans ce lierre grimpant, il y a beaucoup de prédateurs (des insectes, des oiseaux, etc.) qui éliminent les insectes excédentaires.
Ceci est le côté nord de la maison, le côté le plus froid, contre lequel on a planté le lierre grimpant.
En Allemagne, le lierre grimpant est même présenté comme isolant supplémentaire pour les projets de construction de nouvelles habitations.